Une panne en cours de route ? Les pires histoires de l’équipe Mobly !


Une panne en cours de route, c’est toujours embêtant sur le moment même, mais ça peut aussi se transformer en une histoire drôle à raconter. Entre collègues par exemple. Après avoir rassemblé toutes les anecdotes de l’équipe Mobly, nous avons compilé ce petit « best of » :

Le week-end de la panne, à Paris

Alex le malchanceux : « Mon ex-copine m’avait un jour offert un petit citytrip à Paris en cadeau. Après un week-end rempli de problèmes (le vertige sur la tour Eiffel, le mal de l’eau sur les bateaux-mouches sur la Seine), c’est sur le chemin du retour que c’est totalement parti en vrille. Le pot d’échappement de sa voiture décrépite s’est soudainement détaché sur l’autoroute : il faisait un boucan d’enfer à traîner derrière la voiture, avec un véritable spectacle pyrotechnique pour les automobilistes qui nous suivaient. On a pris la première sortie pour appeler son père qui est un garagiste, mais il ne pouvait pas vraiment nous aider par téléphone. Il a fallu improviser : j’ai acheté quelques attaches colson et une brosse dans un petit magasin et je me suis couché sous de la voiture, le tout sous une pluie battante. J’ai attaché l’échappement du mieux que je pouvais, et nous avons fini par arriver à la maison tard dans la nuit, grâce à seulement quelques attaches colson fondues. Si ça n’avait tenu qu’à moi, j’aurais simplement laissé ce tas de ferraille en France ! »

Sans freins !

Karel le malchanceux : « En 2009, j’ai acheté une Porsche 911 de 1985 à un marchand de fruits de Saint-Trond. Le moteur tournait encore comme une horloge, pas de taches de rouille sur la carrosserie : une bonne affaire… Enfin, c’est ce que je pensais. Le vendeur a quand même admis que les freins fonctionnaient péniblement parce que la voiture était restée longtemps à l’arrêt. Et j’ai vite pu le constater !
Déjà après quelques kilomètres, j’ai remarqué que les freins fonctionnaient de moins en moins bien, jusqu’à ne plus fonctionner du tout. Je me suis alors rangé sur la bande d’arrêt d’urgence pour appeler un service de dépannage. Après un temps d’attente, j’ai décidé de quand même réessayer, et les freins fonctionnaient à nouveau. J’annule le dépannage pour reprendre la route… et retourner sur la bande d’arrêt d’urgence après quelques minutes, avec le même problème. Au final, c’était les câbles de frein qui chauffaient et faisaient diminuer la pression sur les freins. Les câbles refroidissaient à l’arrêt, et le problème se réglait de lui-même, mais provisoirement. J’ai finalement remplacé les freins, et j’ai encore profité pendant des années de ma Porsche ! »

Panne sur le chemin du festival

Yasmin la malchanceuse : « Il y a quelques années, j’étais sur la route avec mes amis pour aller aux “Lokerse Feesten“ dans une voiture bonne pour la casse. Mon amie et moi devions sans cesse sortir de la voiture pour pousser l’épave qui s’était arrêtée et la remettre en route. C’était aussi risqué qu’irresponsable de faire ça au milieu de la grand-route, quand on y repense. Nous avons fini par véritablement tomber en panne à quelques kilomètres de notre destination. On a alors simplement poussé la voiture dans une prairie et on a fait de l’auto-stop jusqu’au festival. Nous n’avons appelé le dépanneur qu’après le dernier concert. Il ne fallait quand même rien manquer de la line-up ! On était donc assises là, dans une prairie, au milieu de la nuit, à attendre de l’aide… C’était Rock ‘n’ roll ! »

panne en cours de route

Un cadeau des dieux du carburant

Phil le malchanceux : « À mes 18 ans, j’ai hérité de la voiture de ma grand-mère. Mais je n’avais jamais d’argent pour l’essence, et la voiture en question restait donc souvent à l’arrêt. Et les fois où je la faisais rouler, j’étais toujours stressé, car je ne savais jamais si j’atteindrais ma destination. C’est ainsi que mon meilleur ami et moi sommes tombés en panne pendant la nuitdans un no man’s land près de Genk. Nous sommes donc partis à pied vers la station-service la plus proche (2,5 km plus loin) avec notre jerrycan… Mais le terminal de paiement ne fonctionnait pas, et nous sommes donc retournés à la voiture les mains vides. On avait décidé de passer la nuit dans la voiture et de voir le matin suivant comment nous rendre à l’école. Jusqu’à ce qu’on tombe sur un bidon rempli d’essence à 100 m de la voiture, caché dans les buissons : incroyable, mais vrai ! »

*Note de la rédaction : toutes ces histoires de panne datent de la période avant Mobly. Évidemment, aujourd’hui nous demanderions simplement de l’aide en cas de panne en un clic dans l’application gratuite Mobly Go !

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